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C'est tellement beau qu'on en perd Savoie !

Actualités

Photo d'une femme à vélo

365 jours sans transports motorisés

365 jours sans transports motorisés : voici le pari que s’est lancé Camille Robson le 1er janvier 2021. Pas de voitures, de bus, de trains pendant un an. Née en Angleterre, la jeune sportive réside depuis 20 ans en France. Habitant Morzine et travaillant aux Gets, elle parcourt quotidiennement à vélo les 14 kilomètres qui la séparent de son lieu de travail. Et ce ne sont pas les épisodes neigeux importants de ce début d’année qui ont alterné sa motivation. Sensible à la cause climatique, cette Morzinoise a souhaité changer sa façon de vivre et de consommer pendant un an. « Les transports motorisés contribuent fortement au changement climatique. Ils constituent pourtant un élément clé de notre vie. En y renonçant, je souhaite comprendre ce que je perds et ce que cela m’apporte : les répercussions et les bienfaits ».

Les descendeurs de l'équipe de France achèvent leur saison

Le groupe de vitesse tricolore a profité des bonnes conditions pour effectuer leurs dernières séances sur la neige. Place au repos désormais pour les descendeurs de l'équipe de France. Ils en ont profité jusqu’au bout. Encore ce samedi matin, les descendeurs tricolores étaient en piste dans la combe de la Saulire, toujours en mode hiver. Après un week-end dernier consacré au géant sur le stade Emile-Allais (qui a fermé vendredi), les troupes de Xavier Fournier-Bidoz ont migré depuis mercredi vers l’espace dédié à la vitesse. Hormis Matthieu Bailet, qui avait déjà filé en vacances, et les convalescents de la saison (Valentin Giraud-Moine, Maxence Muzaton, Brice Roger), les Bleus étaient tous de sortie.

Photo d'un skieur
Photo d'un arboriculteur

Gel : Didier Bunaz, arboriculteur, s’attend au pire

Didier Bunaz, qui exploite un peu plus de cinq hectares de pommiers, poiriers et pêchers à Fechy et au Noiret, à Cruseilles, a fait le tour des vergers ce jeudi et l’heure n’est pas à l’optimisme. La semaine dernière des températures négatives de -5°C et la poursuite d’un temps très froid cette semaine, les dégâts devraient être considérables, notamment sur certaines variétés plus précoces de poires et pommes. Et, en disséquant les fleurs, Didier Bunaz a constaté que beaucoup avaient le pistil grillé par le gel. La récolte risque donc d’être bien faible cette année alors que l’an passé, le chiffre d’affaires de l’exploitation avait bondi de 35 %. Et ce qui désole le plus Didier, c’est de ne pas pouvoir servir ses fidèles clients ni, peut-être, proposer ses délicieux jus et compotes.

Rassemblement tuning clandestin

La commune d’Epagny Metz-Tessys (Haute-Savoie) a été le théâtre d’un étonnant rassemblement. Plus de 600 véhicules d’amateurs de tuning se sont en effet donné rendez-vous dimanche sur un parking. Cette manifestation interdite, et non déclarée en pleine crise sanitaire du Covid-19, a au total réuni plus d’un millier de participants, qui n’ont pas échappé aux gendarmes de la brigade Annecy Meythet et du peloton motorisé d’Annecy. Venus nombreux pour encadrer cet événement clandestin, ceux-ci ont adressé de nombreuses verbalisations pour rassemblement interdit et non respect des mesures sanitaires.

Photo de voiture
Photo d'un oiseau

Naissance d’un gypaète barbu

Le faire-part a été publié sur la page Facebook du centre d’élevage français de gypaètes barbus de Domancy (Haute-Savoie). "Le jeune couple reproducteur composé de Bina et Enebro, qui occupe une de nos volières, a produit deux œufs début février. Le premier a éclos, mais le poussin est mort dans la nuit. Nous sommes intervenus pour le deuxième qui a éclos en couveuse. Il grandit a vue d’œil et va très prochainement être remis avec des adultes pour éviter l’imprégnation." Le bébé rapace, 125 grammes, est né dans la nuit du 26 au 27 mars dernier après un processus d’éclosion qui a duré près de trois heures.

Ouverture de deux refuges

Au cœur du massif du Mont-Blanc et de la réserve naturelle nationale des Contamines-Montjoie, les refuges des Conscrits et de Tré la Tête ouvrent leurs portes aux amoureux de la nature et des grands espaces. Pour ce passage de l’hiver au printemps, les deux gardiennes de refuge mettent tout en œuvre pour proposer une offre de qualité à leurs premiers clients dans le respect du protocole sanitaire en vigueur. Une mise en place parfaitement ficelée puisqu’une fois là-haut, il est important de ne rien avoir oublié. Un hélicoptère en provenance de la base d’Argentière a été spécialement affrété pour l’occasion et a effectué plusieurs rotations sur les deux refuges transportant ainsi denrées alimentaires et toutes marchandises nécessaires à leur bon fonctionnement.

Photo d'un chalet